Notre fondation
Elle fut fondée par l’abbé Jean-François Guérin, prêtre du diocèse de Tours (1929-2005) en 1976, dans le renouveau de l’après-Concile et pour participer modestement au développement de la formation et de la vie sacerdotale séculière.
La Communauté Saint-Martin s’installa à Voltri (archidiocèse de Gênes, Italie), sous la protection paternelle du Cardinal Giuseppe Siri qui accorda à la Communauté sa première reconnaissance canonique en 1979.

(Abbé Guérin)
Les étapes de notre reconnaissance ecclésiale
En 1993, la Communauté Saint-Martin quitte Gênes et installe sa Maison de formation à Candé-sur-Beuvron, près de Blois, dans la vallée de la Loire, à deux heures au sud de Paris. La formation des séminaristes est assurée au sein d’une École de théologie dont le corps enseignant est constitué de prêtres de la Communauté. En l’an 2000, la Communauté Saint-Martin est reconnuepar le Saint Siège comme Association publique cléricale de droit pontifical, dépendant de la Congrégation pour le Clergé. L’École de théologie est affiliée en 2007 à l’Université pontificale du Latran, à Rome.
Enfin, les statuts de la Communauté sont définitivement confirmés par le Saint Siège en 2008. Le Modérateur général, l’Abbé Jean-Marie Le Gall, premier successeur du fondateur, élu en 2004, devient Ordinaire de la Communauté en recevant les pouvoirs d’appeler aux ordres et d’incardiner.
Aujourd’hui
La Communauté Saint-Martin compte une soixantaine de prêtres et diacres et une quarantaine de séminaristes. N’ayant aucune œuvre propre (à l’exception de sa Maison de formation), elle met ses membres au service des évêques désireux de leur confier des missions apostoliques variées : paroisses, aumônerie de collège et d’internat, sanctuaire.
Vie commune et mobilité
sont les deux principales caractéristiques de la vie martinienne. Dans le cadre de missions particulières définies précisément par la convention passée avec l’évêque appelant, les frères sont envoyés au moins par trois, pour vivre et travailler ensemble, dans une véritable fraternité spirituelle et pratique.
La solidarité pastorale au service des âmes est le premier et le meilleur des fruits de cette collaboration qui colore d’un profond esprit familial leurs lieux de mission. Cette vie fraternelle s’enracine dans la prière commune, spécialement l’office chanté tous les jours ensemble, la messe communautaire et bien sûr la vie quotidienne dans laquelle le partage des repas a une place particulière. Disponibles aux différents appels, ils peuvent facilement changer de diocèse, voire de pays.
La Communauté dans le monde
Outre les différents ministères qui lui ont été confiés dans plusieurs diocèses de France, la Communauté met certains de ses membres à la disposition du Saint Siège pour des services plus spécifiques, à Rome ou dans les nonciatures. Depuis 2006, elle dessert une paroisse importante à Cuba, dans le centre du pays.